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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 12:25

Ajout du 10 mai 2016: dans le dossier indiqué plus bas pour le téléchargement de la version exe de l'utilitaire de codage se trouve un fichier: Vérité[...].txt et viendra s'y ajouter un autre, le même mais non codé et au format PDF nommé V.pdf.

Ce fichier contient un avertissement important quant à l'usage de l'utilitaire mais aussi de tout logiciel de cryptage publié sur le web ou le darknet. Sur le darknet non-seulement cela signifie que la majorité des pirates ont accès à ce que vous écrivez/publiez/envoyez, en plus de la plupart des gros gouvernements. Et j'explique bien pourquoi.

Da Vinci Crypt me parraît un logiciel douteux, en effet la clef que vous choisissez pour coder votre fichier... se trouve dans l'image! C'est dire si tout individu ayant pris connaissance du code-source sait décoder vos fichiers envoyés via ce logiciel de prime-abord sympa.

Quoiqu'il en soit il est utile de lire cet avertissement V.pdf.

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Bienvenue dans la version 3.2 de CoDec, qui devrait être la dernière (il ne manque plus qu’une jolie barre de progression du cryptage mais bon hein ?).

 

Tout d’abord des questions de sécurité niveau décryptabilité ou non du fichier que vous envoyez. CoDec est conçu pour crypter des documents purs textes, quel que soit le langage et l’alphabet utilisé (grec, chinois, russe, arabe, turc, hébreux, etc.) enregistrés au format TXT.

 

En effet, les formats PDF, DOC ou DOCX et tous les formats en général contiennent des « balises », c’est-à-dire des indications de format, qui sont souvent identiques quel que soit le contenu proprement dit du fichier. Il serait dès lors trop facile de trouver la phrase code qui permet de décrypter le fichier en entier.

 

De même la phrase-code (voir article) doit être composée d’un seul bloc, sans espaces ni apostrophes. Seulement des lettres majuscules et minuscules et des chiffres. Quelques ponctuations peut-être, mais pas trop.

 

Enfin, niveau sécurité par rapport aux hackers. Il convient que pendant l’opération d’écriture du texte, de codage puis de décodage et de lecture, l’ordinateur soit totalement coupé d’internet et de tous réseaux.

 

La possibilité de sur-enregistrer le fichier cible sur le fichier source est laissée par l’application. Si elle permet une plus grande sécurité, cette méthode est également plus risquée : en cas de mauvaise entrée de la phrase-code le fichier est définitivement perdu.

 

Ce logiciel est Libre et Gratuit, en licence CC (Creative Commons). Ce que ça signifie ? Que tout un chacun est en droit de l’utiliser et de le modifier.

 

Le créateur original de l’utilitaire CoDec 3.2 est Philippe Le Bihan (alias Igor Gorovitch ou Town Ground). Je n’engage pas ma responsabilité en cas d’usage abusif de l’utilitaire, c’est-à-dire que je n’admets pas que mon utilitaire soit utilisé dans un cadre ne respectant pas les lois internationales ainsi que les lois des pays émetteurs et receveurs de messages cryptés via CoDec (versions antérieures, version 3.2 et versions futures).

 

Ixelles (Bruxelles)

Belgique

7 mai 2015.

Et voici la version traitement octet par octet de l'utilitaire de codage CoDec qui permet de coder (crypter) tous types de fichiers sans erreurs cette fois-ci.

Néanmoins par mesure de sécurité on ne codera que les fichiers purs textes. Ceux-ci peuvent désormais être édités à partir de Office (Word) ou bien de WordPad; ils peuvent contenir des caractères spéciaux sortant du simple caractère latin, et surtout des accents et cédilles, ce qui faisait cruellement défaut aux autres versions.

Mais attention: la phrase code ne doit, elle, contenir aucun accent ni cédille ni caractères spéciaux! Hormis cela, tout contenu texte peut être codé qu'il contienne, lui,  des accents, des cédilles, des caractères spéciaux, etc.

Lien vers le dossier zippé: https://onedrive.live.com/redir?resid=628C15EF22E83844!404&authkey=!APQZ8gdcmjvMMkk&ithint=file%2czip , il convient de le télécharger puis de le décompresser vers un dossier (il contient plusieurs fichiers nécessaires à son bon fonctionnement et à la possibilité de le modifier puisqu'il est en Creative Commons) puis de soit exécuter directement le fichier CoDec 3.2.exe (.exe tout court) soit envoyer celui-ci vers le bureau (raccourci).

Cet utilitaire fonctionne de Windows XP jusqu'à Windows 10, 32 ou 64 bits.

Voici les lignes de code source en Visual Basic:

 

Cryptage sous logiciel libre et gratuit: CoDec 3.2
Cryptage sous logiciel libre et gratuit: CoDec 3.2

Ajout du 7/05/2015:

Horreur: en réfléchissant un peu j'ai trouvé un moyen de décoder le texte. Cela est dû au fait que dans une "phrase code" il y a forcément des espaces, genre "mon ordi mange pas de cake". Et bien ces espaces, en "chassant" les espaces de la phrase code inconnue mais à trouver pour décrypter le texte je peux y arriver.

Ainsi il s'agit de trouver, manuellement car la programmation d'un tel décodeur prendrait plus de temps que de le faire manuellement, mais à n'en pas douter la NSA doit bien avoir ce genre de logiciels, toutes les occurences où quand code=chr(32) (l'octet égal à 32 équivaut à l'espace) et bien j'obtiens une lettre lisible puisque je sais que le texte original est en français.

Ainsi, en chassant les espaces j'obtiens un début de code égal à "? ??? ?? ?? ?etc...". C'est le premier bloc: "? ??? ?? ?? ". Le début peut correspondre à "a une" (sans tenir compte des majuscules/minuscules) ou "a lui". Mais la proximité des octets fait que l'apostrophe peut être pris pour un espace. Dans un tel cas mon début de code peut donner "?'??? ?? ?? ".

Donc on peut avoir "l'une" on en déduit donc la suite: "l'une de ?? ". Si ça ne donne rien de signifiant en français on peut alors essayer avec "c'est" : "c'est de la ". Et voici le premier bloc du code découvert.

En poursuivant mon analyse je peux facilement en déduire l'entièreté du code et donc décrypter le texte.

Il convient donc pour que cela n'arrive pas d'utiliser une phrase code sans espacements ni apostrophes, donc, si possible, que des lettres majuscules et minuscules et éventuellement des chiffres.

24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 18:08
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 22:13

Donc on le voit, le 8 mars est plus une journée de lutte des classes que de lutte des genres.Ainsi on notera que les...

Posté par Town Ground sur mardi 8 mars 2016
Published by Town Ground - dans Dissidences réelles
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 19:35

J'ai profité de ce lundi 29 février 2016, un 29 février ça se fête que diable!, pour réaliser un mix en sélectionnant le meilleur de l'Indie Dance et de la Nu Disco, le tout dans un style très House Old Skool (old school quoi) au niveau musical et sonnore. Des titres qui vallent la peine, dont seulement 2 sur les 12 sélectionnés ont été entendus et réentendus partout alors que franchement les 10 autres vallent la peine et sont du même niveau de qualité.

Bon, j'en ai profité pour faire une petite blague dans le titre du DJ-Set: "30 Février", la classique quoi.

Voici le mix:

 

Bon, après cela j'aurai un petit coup de gueule concernant le public qui désormais ne vient plus danser et s'éclater mais «va voir un DJ».

On ne va pas «voir» un DJ comme on va voir un groupe en concert, excusez-moi mais ça me semblait jusqu'à présent évident. Il y a encore quelques années quand on allait dans un festival (genre Tomorrow Land), dans une salle, une discothèque, c'était pour danser et s'éclater sur de la bonne musique. Le DJ était le plus souvent enfermé dans sa «bulle de verre» ou "aquarium", on ne venait pas le «voir» mais bien «l'écouter».

Or maintenant on va «voir» un DJ comme on va voir un spectacle. Le DJ s'il veut être respecté est obligé d'assurer un Show de star du show-biz, c'est tout juste (et parfois ça arrive) s'il ne crie pas dans un micro «faites du bruit!». Ben merde alors...

Il n'y a plus de pistes de dance. Tout le public, collé les uns contre les autres, sans espace pour pouvoir danser, peut juste sautiller sur place, lever les bras et les tourner et, pire encore, du moment que le public peut «voir» «son» DJ et bien il est content de cette situation.

Moi je dis qu'il faut choisir son métier: ou être un gars du show-biz et monter un groupe ou être DJ.

Mais ce ne sont même pas les DJs qui le demandent, ils s'y font c'est tout. C'est le public qui le demande.

Avant il y avait des danseurs pros et des chauffeurs de salle pour assumer l'ambiance et voilà que maintenant c'est le DJ qui doit tout faire à lui tout seul: mixer, chauffer la salle via le micro et danser sur son pupitre.

Putain, la Old Skool est morte!!!

27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 07:22

Si l’on tente de calculer le nombre de DJs (cela inclus également les MC) qu’il existe tout autour de la planète, et si on réfléchit bien, on pourrait être surpris par leur grand nombre.

Même si les 7 milliards d’individus vivant sur Terre n’ont pas tous accès aux boîtes de nuit, il n’y a pas que les DJs de boîte de nuit qui comptent. Et ensuite il y a des nightclubs dans les lieux les plus improbables : la très musulmane Dubaï, mais aussi des pays qualifiés de « pauvres » où les nightclubs ne sont pas faits que pour les touristes tel Abidjan.

Certes tous les nightclubs ne sont pas forcément « à DJs », il en existe de nombreux qui sont « à orchestres » ou « à groupes ». Mais cela est compensé par le fait qu’il existe de nombreux bars à travers le monde où des DJs travaillent. Donc il n’y a pas que les nightclubs.

Si j’ajoute à cela tous les DJs, souvent très jeunes, parfois beaucoup moins jeunes, qui œuvrent uniquement sur des radios FM/étudiantes/alternatives ou même web radios (et Dieu sait s’il existe un nombre énorme de radios de ce type à travers le monde), rapportés aux 7 milliards d’individus le nombre de 60 millions de DJs devient abordable, possible, probable.

Il devient certain si l’on sait que par exemple à Tel Aviv un jeune entre 16 et 28 ans sur dix en moyenne se livre chez lui à des activités de DJ. À tel d’ailleurs que à Tel Aviv quand des jeunes aiment la musique électro ils ne vont pas en boîte, les boîtes électros sont surtout faites pour les touristes, mais se rassemblent à huit ou neuf chez un copain qui a du matos de DJ.

Cela ne doit certainement pas être le cas qu’à Tel Aviv et j’ai vu des documentaires où l’on parlait de la jeunesse et de la musique dans les pays arabes (Tunisie et Palestine principalement) ; là aussi des regroupements en plein air d’une quinzaine à une trentaine de jeunes animés par des DJs s’observent.

Ajoutons à cela les différents styles de musique pouvant être mixés ou présentés dans des DJ-sets ainsi que les multiples types de matériel pouvant être utilisés (platines vinyles, platines CD, platines numériques, mais aussi platines virtuelles sur ordinateur et, enfin, pour la techno, les inévitables boîtes à rythmes) et observons le nombre d’utilisateurs actifs de plateformes telles SoundCloud, MixCloud, Podomatic, podcasts d’iTunes, et j’en passe, alors oui le nombre de 60 millions parait être un minimum.

Bref on a au minimum 60 millions de DJs à travers le monde et ce chiffre pourrait s’élever à 120 millions mais là je n’y crois pas car il existe trop de logiciels d’auto-mixage que l’on laisse tourner tout seul avec sa bibliothèque de musiques pour que ce nombre soit je pense atteint...

Donc entre 60 et 120 millions de DJs tout autour du monde !

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  • : Town Ground anc. Igor Gorovitch
  • : Créations électroniques d'un dissident du numérique bien intégré. Musique style années 1990 (90's) et programmation style années 1980 (80's).
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